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20 000m3 c’est la surface de déchets que pourra récupérer le Manta, le premier navire hauturier conceptualisé par The Sea Cleaners. Une association de Yvan Bourgnon.

Innovations, énergies propres et véritable engagement sont les clés de sa construction, le Manta étant prévu pour 2022.

Il aura suffi d’un tour du monde de deux ans à Yvan Bourgnon pour constater la crise plastique que subissent nos mers et océans. En tant que skipper, le suisse vit pour la navigation. Durant sa traversée il a pu être confronté à ces marées plastiques, où frigos, jouets se frappent contre la coque à longueur de temps sur des kilomètres.

Aventurier dans l’âme et par sa profession, Yvan Bourgnon est prêt à relever son nouveau défi avec The Sea Cleaners et sa nouvelle fierté : Le Manta.

La conception et la faisabilité de cet impressionnant vaisseau a pris une année et demie. D’une page blanche, Yvan, son association et un consortium technique ont mis les bouchées doubles pour réfléchir à un prototype de bateau réunissant deux concepts fondamentaux.

D’une part :

  • La récupération et le recyclage des macro-déchets plastiques

Par quels procédés ? Plutôt simples au premier abord ! Quatre coques disposant de trois entrées d’eau naturelle entre chacune d’elles permettront d’ouvrir le piège à plastique. Une fois piégés, les déchets remontent les tapis roulants submergés jusqu’à un mètre de profondeur. Le tri est ensuite effectué à bord du navire ou une fois sur terre. Sa capacité de stockage est équivalente à 250 tonnes soit 10% de son propre poids !

Certains déchets permettront d’enclencher la pyrolyse, et créer 3 tonnes de carburant par jour en complément des éoliennes et des panneaux solaires ! La pyrolyse ? Kézako !

C’est le procédé permettant de valoriser les déchets dans un second temps après leur combustion sans oxygène ! On fait chauffer la température jusqu’à un maximum de 600 °C afin de pouvoir récupérer les substances générées solides, liquides et gazeuses.

D’autre part :

  • L’autonomie en énergie de l’embarcation

Véritable défi technologique, le Manta sera le premier navire de 2 500 tonnes à être autonome en énergie. Plutôt que de créer des avancées techniques applicables au Manta, la question est : comment placer toutes ces technologies à l’intérieur ?

Aussi large qu’un terrain de football, le Manta n’en reste pas moins une infrastructure complexe où chaque cm possède son utilité. Il faut donc optimiser tout cet espace sans placer une éolienne dans la chambre de l’un des 36 membres de l’équipage, un défi !

Le monstre marin n'en est pas moins agile, en effet du grand large aux côtes en passant par les estuaires des fleuves dont provient 90% de la pollution déversée dans nos océans, le Manta se déplacera aisément et avec panache pour intervenir dans les zones les plus critiques.

DIMENSIONS DU MANTA

70 m de long – 61 m de haut – 49 m de large

En deux ans d’existence, Yvan et The Sea Cleaners ont pu financer un quart du projet du Manta. Après présentation de la maquette en Avril, c'est au Think Tank du Festival We Love Green à Paris (festival à vocation culturelle et informative) ce 2 juin, qu'Yvan Bourgnon a pu délivrer son projet devant des milliers de personnes enthousiasmées.

Des entreprises et des donateurs particuliers s’intéressent chaque jour un peu plus à cette solution qui pourrait révolutionner la lutte contre la pollution plastique. Yvan Bourgnon y croit et nous aussi !

Ce n’est pas le plastique qui prend la mer, c’est l’homme qui recycle le plastique pour sauver la mer !

Découvrez ou soutenez l'association The Sea Cleaners : https://www.theseacleaners.org/fr/l-association/


Crédits images : TheSeaCleaners

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